Publié dans Politique

 Brigitte Razaka et Lola Rasoamaharo - Deuxième face-à-face au tribunal

Publié le lundi, 31 juillet 2023

C’est au tribunal Anosy ce jour qu’aura lieu le second procès entre Brigitte Razaka et Lola Rasoamaharo. Bien que ce dernier soit en prison suite à sa condamnation à 5 ans d’emprisonnement pour extorsion de fonds, menace et  diffamation envers la première, celle-ci continue de réclamer son droit. Cette fois –ci, les deux parties se retrouvent dans un procès en civil pour recouvrement déposé par Brigitte Razaka. Elle entend prouver devant la justice, avec les pièces afférentes, que c’est  son adversaire qui lui doit une somme importante et non le contraire. « Sur la base d’un contrat clair et explicite établi en 2019 qui, à ce jour, laisse la plaignante créditrice, Lola Rasoamaharo veut contraindre celle-ci à lui payer la somme de 885.000.000 ariary. Montant arbitraire à propos duquel  Lola Rasoamaharo n’a avancé aucun justificatif ; malgré les demandes répétées formulées par la plaignante », a révélé Maître Andriamparanirina Fanja, l’avocat de Brigitte Razaka, lors d’un point de presse au mois de mars dernier.

La genèse de cette affaire était le harcèlement de Lola Rasoamaharo envers Brigitte Razaka pour le paiement de plusieurs millions d’Ar  alors que cette dernière juge la demande sans fondement. Face à ce refus de la dame d’accéder aux désidératas de Lola Rasoamaharo, celui-ci aurait versé dans la diffamation par écrits, graffitis  et de menace. Des faits reconnus par la justice qui a condamné le propriétaire de la Gazette de la Grande île à 5 années de prison. 

Aujourd’hui au tribunal d’Anosy, Lola Rasoamaharo doit se défendre et prouver qu’il n’est pas débiteur  de cette action de Brigitte Razaka qui lui réclamerait  par moins de 800 millions Ar.

 

La Rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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